LA TRAVERSEE : COMMENT JE SUIS PARTIE DE PRISONNIER A DEFENSEUR HUMAIN ?

En 2005 alors que nous soupirions pour le baptême du saint esprit à la Vrai église de Dieu du Cameroun Assemblée de la cité verte à Yaoundé, il nous avait été dit de donner les raisons pour lesquelles nous demandions à l’esprit du seigneur d’habiter en nous. A ce moment, j’étais particulièrement marqué par le personnage de l’évangéliste Philipe notamment  la façon par laquelle l’esprit le conduit à opérer dans la vie du Ministre Ethiopien.  Un ministère libre, détaché, impulsé par le saint esprit, loin des courants doctrinaux et doté d’un doctorat de la parole. Je crois aujourd’hui que le seigneur m’avait exaucé cette année là.

Puis s’est suivie des évènements étranges qui ont conduit ma vie dans un sens comme dans l’autre. A cause des crises conjugales qui me donnaient l’impression de stagner dans le service de Dieu, je décidai en 2007 de quitter le sacerdoce et même de ne plus venir à l’église. Je retourne à la vie ‘’normale’’. Je suis resté 7ans sans aucune manifestation spirituelle majeure quand en 2013 un prophète de Dieu (Prophète de mauvais augure) m’annonce à NDOP dans le Nord Ouest Cameroun que je devais mourir dans deux ans  et il a prié pour moi. Cette prophétie de mauvais goût ne m’avait pas ébranlé et j’ai dès mon retour commencé à accélérer mes travaux en cosmétique pour achever certains de mes projets et laisser un avenir acceptable à ma petite famille ; montrer à mon épouse les formulations de produits qu’elle ne maîtrisait pas encore. Le 27 juillet 2014 je fais un rêve où ma femme part avec mon sac de travail dans un bus après que je sois sortie quelques temps plutôt de ce bus pour éviter qu’un poison soit servie à mes enfants. Tous les efforts dans ce rêve pour la  retrouver était resté vain jusqu’à mon réveil.

Le 06 septembre 2014 elle décède mystérieusement à l’Hôpital Régional de Bafoussam dans des circonstances troubles. Je suis accusé par sa mère de l’avoir empoisonné. Je me suis défendu en prouvant que je n’étais pas dans la ville au moment des faits. Même le rapport d’autopsie contraire aux accusations n’a pas pu plier ma belle famille qui a pillé mes bien, enlevé mes cinq enfants, changé leur noms et les ont traumatisé  sous le regard impuissant des autorités de justice préoccupé par la corruption et le trafic d’influence.

 J’ai Fait 365 jours de prison et on m’a relaxé pour faits non établis ; s’en sont suivie les accusations renouvelées de la belle famille pas satisfaite du verdict ; versant toutes leurs énergies dans la bataille pour me faire emprisonner de nouveau ignorant que même la première fois c’est Dieu qui m’avait affecté à la terrible école de la prison comme Joseph, Jérémie, Paul et Sillas etc.…. Je dirais toujours que c’est Dieu qui conduit ses serviteurs à la prison.

Depuis la brigade, je fis un rêve où je cueillais les champignons au crépuscule et ma sœur voulait m’aider à mieux le faire en m’ éclairant de sa lampe torche, cela m’aveuglait et rendait difficile cette cueillette et même ceux que je parvenais à saisir, leurs têtes se coupaient. Le seigneur montrait que toute aide était inutile dans ce problème, car je pouvais voir dans le noir et ne pas voir par l’éclairage des hommes selon qu’il  y’a une lumière à la prison (Actes 12 : 7  «7Et voici, un ange du Seigneur survint, et une lumière brilla dans la prison. L’ange réveilla Pierre, en le frappant au côté, et en disant: Lève-toi promptement! Les chaînes tombèrent de ses mains. » ).  Le prophète de Bamenda (de mauvais augure) déconseilla à ma famille toute démarche pour obtenir ma liberté provisoire parce que prophétisait- il « il y’a une grande lumière à la prison pour lui ».

Toute démarche contraire à cet ordre était restée vaine. J’ai fait une demande de liberté provisoire qui n’a pas prospéré alors qu’on ne pouvait dire objectivement ce que l’on me reprochait. C’était difficile à comprendre, les interrogations fusaient de partout. Les uns se demandant si j’étais la première personne dont la femme décède ? le seigneur qui avait décidé ainsi m’aménagea une prison style Joseph.

 Je n’ai pas souffert des effets  de la prison ni mangé un repas de prisonnier pendant un an, le seigneur prenait soin de moi et m’accordait tous les avantages, même les plus incroyables. J’étais l’esthéticien cosméticien des gardiens et des détenus et cette activité me donnait de l’argent. Le seigneur devait le faire pour moi dans la mesure où aucun membre de ma famille rapprochée ne vivait à Bafoussam, la belle famille présente dans la ville avait fait évoluer leurs allures belliqueuses jusqu’aux portes de la prison, donnant à boire aux gardiens pour que je sois maltraité ou cherchant à organiser avec les prisonniers sortant corvée une scène d’empoisonnement sans succès. Les cœurs des personnes recrutées pour le sale boulot se convertissaient en cœur de bonté pour moi par la main de Dieu. Je suis devenu en seulement deux mois le professeur d’informatique au quartier mineur ce qui me conférait des avantages énormes dans la prison. J’ai organisé dans la prison des séminaires de formations en renforcement dans le domaine de l’esthétique et des astuces de réduction du porte feuille de la ménagère, grâce à la CBDD Patience DINTEK qui me trouvait bien des qualités à promouvoir. Je m’occupais aussi à la comptabilité à côté de mon bon ami l’emblématique Chef DONGMO Guy Merlin avec qui j’ai fait les travaux de la comptabilité de la prison de Bafoussam et celle de Baham, l’aidant à mettre en place un système informatique de gestion. Constatant que les poux de corps avaient envahi la prison, j’ai mené une enquête scientifique et saisi le CSDASCE Monsieur TIOGO et le chef de l’hôpital de la prison sur le typhus exanthématique qui sévissait de façon endémique en prison et pouvait devenir une menace pour tout le personnel et même les magistrats de la cour en contact avec le prisonnier indirectement par les voies respiratoires etc… Ce cris d’alerte scientifique document à l’appui a permis qu’une ONG Chrétienne Catholique vienne appliquer les résolutions de mon étude afin que tous les poux  soient éradiqués dans l’enceinte de la prison et sur le corps des prisonniers (ceci me rappelle que Dieu par la main de Moïse frappa l’Egypte des poux ; on en reparlera). J’évoluais en influence et en très peu de temps les décisions de l’intérieur de la prison étaient influencées par moi. Même chez les grands Bandits du quartier Afrique du Sud où je m’étais établi, on ne décidait plus sans m’associer. Je n’étais pas une autorité reconnue dans les différents postes de l’administration du camp et des cellules, mais on ne décidait plus sans me consulter. Le Chef du Commissariat : le chérif Mac Gregor de son vrai nom NGASSA Eric avait fait de moi un allié stratégique connaissant que j’avais l’écoute de l’administration de la prison. Et sa cellule échappait bien aux séances traumatisantes  de fouilles systématiques à cause de ma présence bénissant pour ce lieu. On ne prenait pas connaissance de ce que j’avais en main et ma cellule n’était expressément  pas fouillée.  J’ai fait la prison de Joseph (Genèse 39 : 20 à 23 « 20Il prit Joseph, et le mit dans la prison, dans le lieu où les prisonniers du roi étaient enfermés: il fut là, en prison. 21L’Éternel fut avec Joseph, et il étendit sur lui sa bonté. Il le mit en faveur aux yeux du chef de la prison. 22Et le chef de la prison plaça sous sa surveillance tous les prisonniers qui étaient dans la prison; et rien ne s’y faisait que par lui. 23Le chef de la prison ne prenait aucune connaissance de ce que Joseph avait en main, parce que l’Éternel était avec lui. Et l’Éternel donnait de la réussite à ce qu’il faisait. »).

Tout au long de la prison le seigneur m’a continuellement visité par des rêves faisant de moi l’interpréteur des rêves des prisonniers, me parlant de ma vie futur. Le 23/08/2015 dans une vision je vis un groupe de manifestants colériques comme des BOKO HARAM au carrefour feu rouge de Bafoussam je pris mes enfants pour les cacher sous la dalle du bar MIAMI au sous sol et il eut une explosion au milieu de ces manifestants je ne suis plus retourné à ce carrefour et j’ai pris la route du camp sable pour me retrouver sur la cour d’une maison face à un lac. Vis-à-vis du lac il y avait une colline et un soldat en tenu camouflé, arme à la main traversait pour nous faire du mal mes enfants et moi. Une embarcation étrange semblable à une chaloupe est descendue du ciel avec à son bord deux militaires en tenue claire lourdement armés  qui sont entrés dans l’eau pour repousser ce militaire en tenue camouflée, j’ai senti qu’il devait y avoir la guerre et j’ai ramené les enfants à l’intérieur pour les sécuriser, cette maison était construite de telle sorte que l’on puisse aller de derrière vers les chambres par le couloir sans passer au salon. Une porte en fer obstruait l’accès au salon et j’entendis une voix dire dans ce rêve que c’est le salon du père de SOA (mon père adoptif) comme nous l’appelons.je vis aussi  que j’avais  publié un journal lu par les jeunes témoins de Jéhovah. A ma sortie de prison en Septembre j’ai réaménagé à Mbouda dans la maison que j’avais vue dans ce rêve grâce à une amie qui me trouva la maison et plus tard le salon de cette maison à abrité l’église MISEM de Mbouda faisant de moi un fils adoptif de ce Ministère dans le sens de cette vision.          

Le 26/08/2015 dans une salle je distribue le pain avec un liquide comme du vin pour tremper, à une assistance assise dans cette salle, et à ceux assis à l’extérieur de la salle. Certains recevaient un morceau entier et d’autres des demis. Il y avait toujours le reste. J’ai dit qu’il y’a une grande joie à être serviteur de tous. Dans la deuxième section, je me vois dans la même salle et c’est comme mon entreprise, je suis habillé en salopette des maçons et je pétris une pâte très collante avec laquelle je remplis le présentoir des produits de beauté, le crépissage se nivelle seul sans règle ni équerre et ce qui tombe au sol ferme les  crevasses sur le sol (Esaïe 58 :12 «12Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, Tu relèveras des fondements antiques; On t’appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable. » ). J’utilise même les cailloux ressentis dans le mortier pour crépir et arranger  le poteau de l’angle C’est tellement réel (Psaumes 118 :22 «22 La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle. »). Dans la troisième section du rêve de cette nuit les autorités de la prison m’offrent une tablette androïde neuve de haute précision pour augmenter sur celle que j’avais en prison. Les détenus sont très stupéfaits par cet acte hors du commun.  

Pendant la prison j’ai renoué avec le sacerdoce et je suis devenu prédicateur de l’évangile de Jésus à la prison. Bien avant ces rêves, J’ai une vision où je me rends à la prison avec un homme nain comme un lutin ressemblant à un marabout, il hypnotise les gardiens de prison avant de faire un secret pour ouvrir la grille où des filles étaient enfermées. J’ai appelé Hermine et l’une d’elle est sortie de la grille portant deux blouses sur elle, une blanche et une bleue. Nous sommes partis sans ce lutin qui a pris le chemin normal d’où ont était venu. J’ai pris le chemin inverse avec Hermine, nous avons contourné la prison de Bafoussam  et passé par un ravin où il y avait des excréments humains avant de fuir sur une grande route dans la broussaille jusqu’à prendre un embranchement qui nous a conduit sur un site où était construit de grands bâtiments comme une école non fréquentée et nous nous sommes reposés là-bas.  Le seigneur m’utilisait merveilleusement pour insuffler une dynamique à l’église de la prison et à l’école biblique de la prison. Mon insertion comme serviteur aux côtés du diacre Raoul MBENGONO et de l’évangéliste Fabien que j’affectionnais beaucoup n’a pas été difficile et par nous le seigneur faisait des prodiges et augmentait à l’église les sauvés. Nous étions Encadrés dans le sacerdoce de la prison  par l’Apôtre KOUAM et son épouse la servante de l’Eternel Gisèle KOUAM dont le ministère m’avait beaucoup influencé et encouragé quoi qu’ils ne se rendaient pas compte, préoccupés beaucoup plus par la situation du Diacre MBENGONO qui deviendra leur gendre à sa libération en intégrant le ministère de la dernière heure de ces derniers. Les pasteurs : Emile, Fabrice, maman KAMDEM et d’autres intervenants dans la prison avaient une approche ministérielle qui ne pouvait pas affecter le prisonnier dans ses fondations profondes, une approche classique dans un environnement carcéral têtu ; ils étaient des traditionnalistes avec un évangile prévisible et contrecarré d’avance par les esprits récidivistes de la prison intérieure, les esprits de la geôle comme je conviens de les appeler.

Un pasteur d’une dénomination que je préfère taire le nom (pour ne pas porter un jugement globalisant et erroné dans l’ensemble)  fera quelques descentes vers les derniers mois de mon incarcération à la prison avec un évangile de séduction. Un évangile plein d’arguments  du marketing religieux qui suscitera une adhésion massive de façade avec beaucoup de déceptions sur le court terme. Nous avons été victime de cette séduction qui ne transforme pas le prisonnier, mais le dépouille du peu qu’il avait encore. La séduction de l’impie qui opère dans l’église (JOB 24 : 11 et 21 «11Dans les enclos de l’impie ils font de l’huile, Ils foulent le pressoir, et ils ont soif; 21Lui qui dépouille la femme stérile et sans enfants, Lui qui ne répand aucun bienfait sur la veuve!… »). Cet évangile séducteur a déçu le grand nombre par sa superficialité et sa légèreté criarde.

 Pasteur KAMDEM Elise avait perçu mon appel ministériel à l’école biblique de la prison (que je fréquentais les jours d’évaluation comme auditeur libre). Elle payera  mon inscription dans une école de l’extérieur pour m’encourager, mais le seigneur n’acceptera pas que j’y aille. Je la remercie beaucoup pour cette qualité exceptionnelle qu’on ne retrouve pas chez certains serviteurs de Dieu pour cause de leur mercantilisme de la parole. Le ministère de la prison intérieure est un théâtre où les acteurs des différentes dénominations peuvent être pesés et soupesés aisément sans risque d’erreur. Le prisonnier a tout le temps pour observer, rien ne le distrait. Je savais déjà qu’à ma libération je devais rallier le ministère de la dernière heure de l’Apôtre KOUAM, convaincu par l’esprit de Dieu de son Apostolat  de délivrance des chaînes de la prison. Mais sortie de prison je me retrouve dans la ville de Mbouda où il ce ministère n’est pas présent et n’ayant personnellement pas un contact avec lui qui ne m’avait pas beaucoup remarqué (selon la volonté de Dieu). J’ai souffert des choses que je ne décrirais pas dans cette analyse, avant que le seigneur m’envoie au MISEM pour atténuer ces effets négatifs du dépouillement et des déclarations sulfureuses.

            Cet appel lié à l’Apôtre KOUAM apparaîtra dans une vision le 08/02/2018 où je vais chercher Raoul MBENGONO pour prendre le pull over au col roulé qu’il a parce que j’admirais ce pull. L’Apôtre KOUAM âgé et fatigué me reconnaitra de dos, il a une admiration particulière pour moi et dira même que le ministère lui est abandonné, qu’il doit préparer le culte dans son état. Raoul est parti par le sous sol du bâtiment du côté du garage et est introuvable sur les lieux, son épouse Nina (nièce de l’Apôtre) vend dans la cour des comprimés bénéficiant d’une formation en infirmerie qu’elle aurait fait dans le passé, elle a un don  de guérison dans cette vision. Elle est mal en point et n’est pas dans son rôle, pourtant elle sait comment retrouver le pull au col roulé de la prison.

 Ce que je dirais dans cette vision c’est que RAOUL dans l’approche ministérielle de la prison n’est pas entrain de faire ce qu’il faisait déjà avant de quitter la prison malgré la proximité avec l’Apôtre KOUAM qui enseigne à la prison centrale de Bafoussam. Le manteau du ministère de la prison que je cherche est à sa portée. Il ne le porte pas comme il devrait et l’Apôtre KOUAM doit malgré le poids de l’âge tout faire au lieu de passer le témoin. Courant 2015, nous avions un besoin de micro pour l’église de la prison et un matin l’évangéliste Fabien m’annonce qu’il a eu une vision où je venais à la prison (de l’extérieur comme un visiteur) avec les micros de hautes performances. C’était étrange puisque moi-même j’étais détenu dans la prison. J’ai promis de le faire si l’occasion s’offrait ; financièrement c’était possible mais pratiquement pas. Fabien a même été libéré avant moi. Ce n’est qu’à présent que je comprends que le seigneur m’annonçait ainsi le ministère de la prison. 

Le vendredi  28/08/2015 à 8 heures j’ai eu une vision claire, mes yeux se sont ouverts alors que j’étais éveillé dans la prison et j’ai vu une fenêtre  de prison avec des barres très solides qui avait été forcé, la barre centrale était coupée, je reçu fortement en moi qu’il s’agissait du ministère de la prison avec comme idée maîtresse, accepte la lapidation car la rédemption est disponible. (Lévitique 24 :23 « 23Moïse parla aux enfants d’Israël; ils firent sortir du camp le blasphémateur, et ils le lapidèrent. Les enfants d’Israël se conformèrent à l’ordre que l’Éternel avait donné à Moïse. » ). J’ai schématisé ce que j’avais vu et je me disais à moi-même que c’était quand même bizarre ! Si je dis église de la prison avec un tel dessin présentant les barreaux de la prison, personne ne viendra. Je serais seul dans cette église. J’ai donc cherché à embellir et adoucir la vision en disant «  de la captivité à la liberté ».

Je sais maintenant après l’œuvre de Dieu en moi qu’il ne s’agit pas des captifs mais des prisonniers car les captifs sont des innocents, privés de liberté pour rien selon eux même. Comme Israël devait essuyer plusieurs échéances de captivité dans son parcours de l’Egypte à Babylone jusqu’à ce que le seigneur par le prophète Ezéchiel leur rappelle qu’ils sont coupables de leurs origines et de leur naissance Ezéchiel 16 : 1 à 6  «1La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots: 2Fils de l’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations! 3Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, à Jérusalem: Par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan; ton père était un Amoréen, et ta mère une Héthienne. 4A ta naissance, au jour où tu naquis, ton nombril n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée, tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée dans des langes. 5Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses, par compassion pour toi; mais tu as été jetée dans les champs, le jour de ta naissance, parce qu’on avait horreur de toi. 6Je passai près de toi, je t’aperçus baignée dans ton sang, et je te dis: Vis dans ton sang! Je te dis: Vis dans ton sang! »  Faisant d’eux les prisonniers du seigneur et non des captifs (selon Genèse 9 : 24 à 27 «24Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. 25Et il dit: Maudit soit Canaan! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères! 26Il dit encore: Béni soit l’Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave! 27Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave! » ).

Par ailleurs « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. ». Libérer un  captif est peine perdue car il reviendra sûrement en captivité, c’est ce que l’église traditionnelle s’évertue à faire sur plusieurs formes au travers des séances d’exorcisme et de délivrances multiformes. Et les mêmes sont délivrés tous les jours de choses différentes. C’est la révélation du motif d’inculpation qui provoque la véritable délivrance et cela se fait par la connaissance et l’explication profonde de la parole, qui est alors projetée dans la vie du détenu pour briser les verrous telle de l’acide versé sur un cadenas. Le prisonnier est déjà conscient des mobiles qui l’ont conduit en détention (son chef d’accusation) et s’il cherche la face de Dieu sincèrement, sa libération est une question de peu de temps car c’est Dieu qui libère de la prison sur toutes ses formes alors que l’homme avec son énergie et ses méthodes ne peux libérer que les captifs et inutilement. Ces dernières semaines de la prison étaient marquées par une avancée des thématiques que je développais dans mes enseignements et mes prédications ; Le 07/09/2015 jour de ma libération de prison, mon dernier enseignement : la prison comme chemin d’obligation (Genèse 37 : 20 à 27) où je démontre que le rêve qui conduit Joseph à la gloire n’avait pas le chapitre Prison ; aussi sa dégringolade devait s’arrêter à la prison (Genèse 39 : 19 à 22) et l’Eternel fut avec joseph.

 La prison ici était le lieu de lapidation du  péché (Lévitique 24 : 14), le désert  de la prison est le lieu d’écoute de la voix de Dieu. Dans la nuit du 06/09/2015 la veille, à 4h20, j’eus une vision où étant à la douche de la prison, les murs de celle-ci étaient couvertes d’une graisse noir qui quittait de ceux qui s’y lavaient. Je me suis bien lavé jusqu’à enlever cette crasse sur moi et le gardien à validé pendant qu’un codétenu qui refusait l’évangile au nom d’EKOULE était resté sale. Le matin je fus libéré et lui pas. La prison est donc le lieu de décrassage de l’homme des souillures conscientes et inconscientes.

Le 09/09/2015 je rencontre le prophète de Dieu à ma sortie de prison qui entre autre prophéties me déclare que le seigneur me donne un ministère de type AMOS et qu’il met devant moi une veuve pour le développement de ce ministère ; que Dieu m’envoie apprendre chez des «  Saül » pour un temps. J’ai souffert  de beaucoup de choses dans les mains des médecins de quelques dénominations religieuses par la suite.Une amie veuve viendra vers moi au courant 2016 et c’est d’elle que je tiens le nom G.AMOS (GUENA opérant dans la dimension d’Amos) nouveau nom qu’elle a donné à mon entreprise. Mais qui à ce moment ne paraissait pas aussi révélateur.  Il y’a quelque temps seulement que tout ceci devient cohérent à mon esprit.

Lors d’une réunion de prière à la cathédrale prophétique de Sion, l’Apôtre Paul NCHINDE enseigne qu’il est important que les familles posent les différentes portes de la cathédrale prophétique des nations comme ce fut le cas au temps de Néhémie. Un événement apparemment banal mais revêtant un sens prophétique profond que je découvrirais seulement plus d’un an après et donc j’ai le plaisir de partager la profondeur de cette révélation avec vous. En effet, tout assistant ou collaborateur dans votre vie, dans votre ministère et dans vos activités quotidiennes est une porte. Cette porte suivant les dispositions à obéir à la parole de Dieu, peut être une porte de lumière ou un abîme de ténèbres. Tout dépend donc du poseur de  la porte lui-même. Dans Ezéchiel 11 : 1 à 5 : « 1L’esprit m’enleva, et me transporta à la porte orientale de la maison de l’Éternel, à celle qui regarde l’orient. Et voici, à l’entrée de la porte, il y avait vingt-cinq hommes; et je vis au milieu d’eux Jaazania, fils d’Azzur, et Pelathia, fils de Benaja, chefs du peuple. 2Et l’Éternel me dit: Fils de l’homme, ce sont les hommes qui méditent l’iniquité, et qui donnent de mauvais conseils dans cette ville. 3Ils disent: Ce n’est pas le moment! Bâtissons des maisons! La ville est la chaudière, et nous sommes la viande. 4C’est pourquoi prophétise contre eux, prophétise, fils de l’homme! » Il y avait à la porte orientale du temple une secte des obscurantistes, opposants de l’évangile du seigneur. Ces personnes étaient des collaborateurs du pasteur donc  des portes dans son ministère. Ils ont choisi délibérément d’être pour les ténèbres. Une porte peut avoir une mission de renforcement du ministère (Eli et Elisée), de destruction du ministère (les enfants d’Eli et dans le ministère d’Eli), de fourberie autour du ministère principal (Guéhazi et Elisée), de correction et promotion d’une aura nouvelle dans le ministère (Eli et Samuel), d’écran et d’annonce (Jésus et Jean Baptiste) etc. Dans la maison de l’Eternel, il y’a les vieilles portes et la porte neuve ; celle du renouvellement de l’esprit saint pour une nouvelle dispensation de grâce.

  J’ai donc accepté de poser une porte de la cathédrale prophétique des nations de Foumbot et plus tard cette porte a été baptisée « porte de la Prison » (Néhémie, 12 :39 «39puis au-dessus de la porte d’Éphraïm, de la vieille porte, de la porte des poissons, de la tour de Hananeel et de la tour de Méa, jusqu’à la porte des brebis. Et l’on s’arrêta à la porte de la prison. » ).  Cette porte donc le nom venait me rappeler des moments obscurs passés à la prison était le choix de Dieu pour moi. Le seigneur disait par cet acte banal que j’étais moi-même une porte : la porte de la prison du ministère de l’Apôtre Paul NCHINDE. La porte de la prison de la cathédrale des Nations de Foumbot et la porte de la prison sur le plan international par où les détenus du système carcéral mondial passeront pour atteindre la lumière de la justice ; le soleil de justice. Cette cathédrale a toutes les 12 portes, mais celle de la prison s’est révélée à moi. Si les autres poseurs de portes sortent de la superficialité pour la profondeur prophétique (termes de la salutation apostolique que j’ai reçue à mon arrivée à la convention d’Avril 2018 et qui opère une métamorphose en moi), je suis convaincu qu’ils recevront la révélation  de ce qu’il faut faire de chaque porte.

 Quand je suis arrivé dans ce ministère, j’ai demandé au pasteur SOUGNOU Georges Noël  pourquoi il ne s’intéressait pas à la prison qui n’était pourtant pas loin de son centre de prière? Il m’a répondu que ce n’était pas leur appel. Je dirais aujourd’hui que c’était toujours  leur appel mais non révélé car le prophétique de délivrance territoriale ne peut se passer de la prison qui est le point de contact prophétique pour prier et atteindre toutes les autres formes de chaînes qui retiennent l’homme prisonnier de lui-même et de la création. La prison institutionnelle et matérialisée dans nos villes et campagne est l’aboutissement des prisons ténébreuses qui rongent l’homme depuis son profond intérieur, depuis ses fondations ancestrales. On ne peut pas délivrer sérieusement les âmes sans passer par la porte de la prison. La délivrance par cette porte commence par la délivrance des serviteurs de Dieu des hérésies qui ruinent leur ministère. Nous servons le Dieu de révélation progressive. Cette porte qui s’ouvre maintenant ne pouvait pas l’être avant mon arrivée. La marche prophétique m’a conduit dans ce champ sans mon avis, et m’a imposé cette révélation et cette feuille de route pour laquelle j’étais préparé avant ma naissance. Quand je me suis tu, mes os se sont consumés à l’intérieur de moi, je suis allé de péril en péril. Je me sens donc libre en accomplissant le devoir qui est désormais le mien à cette porte. Tel est le mystère des portes.

Les visions qui ont annoncé cette ascension vers le ministère de la prison se sont succédées en traçant une route très précise qu’il devenait impossible de suivre. Mais je dirais aujourd’hui que tout est grâce, dans la mesure où je n’ai pas jusqu’à une date très récente été conscient que je suivais une route. Peut être  j’aurais été conscient de la marche prophétique qui me conduisait ça et là, que je me serais embrouillé pour allonger le chemin. Dieu dans sa sainte souveraineté me l’a caché. Je n’ai pas très souvent agi, mais me suis retrouvé manipulé tel un instrument de construction ou encore de l’argile qui ne peut se prononcer entre les mains du potier. Mon rôle a très souvent été de graver des visions incompréhensibles sur des brouillons quand je ne trouvais pas nécessaire de les consigner dans un cahier. Ce sont ces visions absurdes en leur temps de manifestation qui aujourd’hui, dans cette dimension d’éveil spirituel supérieur retrace le chemin que le seigneur m’a fait parcourir et les grandes étapes. Les hommes et les femmes de Dieu, les laïcs de tous bords ont été des acteurs invités sans leur consentement à la construction de la vision G.AMOS. certains ont joué des rôles tellement  épuisants qu’ils auraient demandé une grosse prime pour accepter ce rôle imposé au chapitre bénévolat. C’est dans une séance de nettoyage  de ma chambre ce matin du 15/08/2018 que je tombe sur cette autre portion de vision reçue du saint esprit en date du 03/08/2016 à 4 heures en ces termes :  1) J’étais dans un travail où je désirais une promotion. Ce service était tenu par deux dames. Elles ont sollicité m’inscrire pour une formation supérieure, une forme d’ingénierie. Je me voyais entrer retourner à l’école où j’entrais dans la classe de troisième année, à moins deux ans du diplôme final. Il était dit qu’au retour on devait me déployer ailleurs pour une autre fonction. Je me suis ensuite retrouvé dans une buvette où j’offrais du jus à l’une des dames pour accélérer le processus et trouver grâce à ses yeux. Elle m’a promis qu’elle ferait tout pour le succès. 2) dans la deuxième phase de ce rêve, je suis en prison (comme à la prison centrale de Bafoussam). Je suis à la cellule 7 qui fut au temps où j’y séjournais le commissariat de toute la prison à partir d’où les détenus arrivaient avant d’être affectés vers d’autres cellules. C’était un autre tour que je fréquentais la prison. Je n’ai plus vu le chef bandit de cette cellule Ngassa Eric, alias le chérif Mac Gregor. J’étais pourtant couché à mon ancienne place dans la cellule. Et c’était comme mon lit de la maison avec ma grosse couverture de laine blanche. Mais dans la nuit, les prisonniers étaient dans l’inconfort et ceux des lits en étage les plus hauts (le four) transpiraient à grosses gouttes et la sueur mouillait les détenus des lits  d’en bas (la kamikaze et la fonctionnaire respectivement). Dormir dans ces conditions était difficile. Maître Wanyou (anciens prisonnier que je voyais de temps à autre en corvée libre sur la route de Mbouda où il faisait le taxi clandestin et donc la mort par accident surviendra peu de temps après cette vision), était mouillé et mal à l’aise, il est venu rester à côté de moi. Mais je n’avais pas de problème et je n’étais affecté en aucun cas par la sueur venant du « four ». Je me suis rendu compte que la porte de la cellule était ouverte et qu’il faisait déjà jour. Quelqu’un s’est levé comme à l’habitude de la « fonctionnaire », il avait une gandoura blanche, il est sorti de la cellule et avec sa brosse à dent, il cherchait à refermer la cellule en insérant cette brosse dans le porte cadenas, pour empêcher qu’on pense que nous cherchons à nous évader avec cette porte ouverte. Du coup chef Bouyom, gardien de prison est arrivé et a ouvert grandement la porte. Il avait une liste en main et il lisait les noms des prisonniers à transférer de la cellule n°7 pour d’autres cellules. Il a lu GUENA Hermand à la fin de la liste, j’ai répondu et je suis sorti sans prendre mon matelas alors que les autres sortaient avec leurs bagages pour d’autres cellules. Nous avons suivi le chef Bouyom et je me disais que c’est normal que je sois transféré parce qu’on ne permet pas d’habiter la même cellule pour la deuxième fois où on vient en prison. Mais chemin faisant, je pensais chercher le chérif Mac Gregor pour réclamer mon matelas que j’avais payé et laissé à la prison précédente à la cellule N° 7. Nous sommes arrivés dans un coin de la prison, les autres n’étaient plus là, chef Bouyom tournait un mortier,  curieusement la prison était sans mur de  barrière. Il y avait des escaliers qui conduisaient à la sortie. Une grande salle de conférence et de spectacle était construite à la fin des marches d’escaliers. Des enfants passaient des deux côtés des escaliers pour l’extérieur. En contrebas de cette salle il y’avait un bureau et  chef Bouyom m’a dit que mes élèves sont là à la classe de 6ème. Il a ouvert un bureau où je suis entré ; j’étais surpris et je me demandais comment un aussi luxueux bureau pouvait se trouver en prison ? Le chef m’a dit d’en disposer comme je veux. Je me suis assis sur une chaise, j’ai pris une télécommande et j’ai commencé à zapper les chaînes de la télé en face du bureau. Ce bureau était grand et plein de grâce et de gloire. J’étais toujours surpris en me demandant ce qu’un bureau comme le mien de Bafoussam place des fêtes faisaient à la prison ? Je recevais que j’étais désormais libre  et administrateur du système carcéral. Je n’étais plus un prisonnier mais un décideur. Chef Bouyom est sorti continuer à tourner le mortier devant la salle.  Je me suis réveillé en glorifiant le seigneur, en le remerciant pour ses prodiges dans ma vie et en prophétisant sur la suite de ma vie.

La nécessité d’une formation pour l’ascension dans le ministère était ainsi établie dans cette vision. Une formation  mystérieuse venant de Dieu. Et cette formation conduite par le saint esprit devait s’arrêter en Août 2018 dans les dispositions de cette vision. Le seigneur qui donne la vision  accorde la provision pour la réussite de l’œuvre.

Selon l’ordre du seigneur j’irai par des mécanismes divin au MISEM (ministère semence et moisson) pour y être sécurisé. Conscient que dans une vision en date du 16/05/2016 je recevais un diplôme anormal des mains du pasteur de la vrai église, équivalent au diplôme d’étude universitaire général, qui s’obtient après deux ans de faculté, sur la colline de Foumbot où se trouve la vraie église de Dieu et qu’une autre me présentait dans la cathédrale prophétique des nations délivrant des gens en présence de mon père adoptif, le « père de Soa ») et en face où les pasteurs s’assaillent, il y avait une table d’accouchement, les femmes venaient et y accouchaient des bébés. Le 09/01/2017 Dans une vision, je suis chrétien à la Vraie église et lors d’une convention, l’homme de Dieu choisissait les louangeurs et il y avait un projet secret de mariage entre une des louangeuses et moi (fille de l’homme de Dieu). J’ai emmené à cette convention  des âmes que j’ai gagnées en grand nombre et elles devaient passer devant l’homme de Dieu en deux rangs pour attester mon travail d’évangéliste et me faire graduer. C’était des âmes gagnées dans le nouveau champ. Après ça J’ai commencé à faire des efforts pour entrer à l’école biblique des martyrs afin d’être gradué à ma deuxième année passée dans ce Ministère  comme serviteur de Dieu selon leur doctrine sans y parvenir. Le seigneur me l’a empêché formellement : en 2017 Alors que je cherchais la face de Dieu pour mon accès à l’école biblique, dans une autre vision j’ai laissé mon sac  de travail sur la route pour aller à Sion pisser sur la même touffe d’herbes près d’une hutte de prière la même où l’Apôtre pisse dessus  et à mon retour mon sac n’était plus en place. Un enfant questionné m’a dit que son père avait pris ce sac  et se trouvait à l’étage avec ; je suis monté et j’ai vu un monsieur assis dans un fauteuil, qui avait retiré une télécommande dans mon sac et il s’en servait pour zapper sa télé je me suis réveillé. J’ai compris que je perdrais la direction divine si j’entrais à l’école. Et plus tard l’Apôtre a effectivement déplacé son bureau pour l’étage. La conviction de mon adoption spirituelle était donc établie. Il fallait donc que je travaille spirituellement pour sortir de la maison d’adoption et accéder à mon héritage au complet comme le fit Ephraïm et Manassé devant Josué. J’étais pour ce nouveau départ avec le seigneur engendré par l’homme de Dieu des Nations de prayer house de Bamenda William Adonaï (neveu biologique de l’Apôtre  Nestor  TOUKEA de la Vraie Eglise de Dieu du Cameroun,  la maternité spirituelle où je suis né en 2005), mon père spirituel comme beaucoup conviennent de nommer aujourd’hui. Je rends grâce à Dieu qui renouvelle les gardiens du manteau sur plusieurs générations. Occasion de confesser ce cantique:

I

I’ve wandered far away from GOD,

Now I’m coming home,

The paths of sin too long I’ve trod,

Lord, I’m coming home.

Chorus

Coming home, coming home,

Never more to roam,

Open wide thine arms of love,

Lord, I’m coming home

II

I’ve wasted many precious years,

Now I’m coming home,

I now repent with bitter tears,

Lord, I’m coming home.

III

I’m tired of sin and straying, Lord,

Now I’m coming home.

I’ll trust Thy love, believe Thy word,

Lord I’m coming home.

IV

My soul is sick, my heart is sore,

Now I’m coming home;

My strength renew, my hope restore,

Lord I’m coming home.

V

My only hope, my only plea,

Now I’m coming home;

That Jesus died, and died for me,

Lord I’m coming home.

VI

I need his cleansing blood, I know,

Now I’m coming home,

O wash me whiter than the snow,

Lord I’m coming home.

La graduation attendue n’aura pas lieu, ni dans le pastorat, ni chez les diacres et encore moins chez les anciens n’étant pas qualifié selon les clauses de la doctrine du MISEM qui attendrait mon entrée à l’école biblique les Martyrs de Foumbot ou mon mariage pour l’un ou l’autre couloir ministériel.  Je savais déjà que j’étais appelé au sacerdoce et même que j’étais appelé à exercer le sacerdoce royal. Il a fallu que j’attende la fin de la convention 2018 au mois d’Avril descendant de la montagne bredouille, pour que Dieu Ordonne lors d’une retraite à Bamenda à son serviteur mon père spirituel de me oindre Sacrificateur et de me présenter à l’autel des Nations pour servir. Le 20/04/2018, nuit de cette consécration dans une vision je me vois devant une bassine de lait avec un passoir à la main et une voix me dit de filtrer le lait, j’ai pensé à une perte de temps car tout passerait entre les mailles de ce passoir. Le lait semblait flambé. A ma grande surprise quand je commence à tamiser ce lait, il reste des grumeaux dans la passoire et je me réveille ; le seigneur me renvoie dans la Bible, dans le livre de   1 Pierre 2 :2 «  2désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, »je compris que le seigneur m’appelait à filtrer le lait spirituel servi à son peuple.   L’affectation de mon pasteur selon ce que m’avait dit le seigneur sur deux régions avec résidence dans l’une viendra confirmer à mon esprit que j’étais prêt pour mon ministère autonome demandé au seigneur en 2006. Un ministère indépendant au service de l’homme et non des systèmes.

BIENVENUE DANS G.AMOS !